Quelle est la part d’éco-responsabilité du Belge en 2015 ?

Nos compatriotes ne s'en sortent pas mal du tout, mais ils peuvent encore faire mieux.

Vendredi 5 juin 2015 — Bruxelles, le 5 juin 2015 – Aujourd’hui, nous fêtons la Journée mondiale de l'environnement, une journée durant laquelle nous pouvons porter une attention plus particulière aux éléments naturels qui nous entourent. Mais à quel point sommes-nous conscients et soucieux de notre environnement ? Quels gestes écologiques faisons-nous dans notre ménage ? Et les écoproduits, souffrent-ils encore des mêmes préjugés qu'il y a cinq ans ? Mandatée par le producteur de produits de nettoyage écologiques Frosch, l'agence d'étude de marché IVOX a mené une grande enquête auprès de 1000 Belges afin de le découvrir.

Le Belge est toujours soucieux de l'environnement, fût-ce dans une moindre mesure

Selon une vaste étude de marché réalisée en 2010[1] pour analyser l'attitude des Belges vis-à-vis du nettoyage et de l'écologie, on constate que l'écoresponsabilité du Belge se caractérise par un grand opportunisme : l'immense majorité des sondés affirmait en effet se soucier de l'environnement et (vouloir) poser des actes concrets.

Cinq ans plus tard, la récente enquête IVOX[2] permet de constater une légère baisse de la conscience environnementale des Belges, étant donné que 77 % d'entre eux seulement (contre 83 % en 2010) estiment que le changement climatique représente un problème sérieux, et 1/3 seulement (contre la moitié en 2010) pensent que leurs propres changements d'attitude peuvent faire une différence.

Top 5 des actions écologiques du Belge à la maison : une évolution positive

Même si le Belge se fait un peu moins de souci concernant son environnement qu'il y a cinq ans, on note une évolution positive quant au nombre de ceux qui ont adoptés des gestes écologiques chez eux. Aujourd'hui, comme il y a 5 ans, nos compatriotes contribuent principalement à améliorer l'environnement en triant leurs déchets en vue de leur recyclage. Ainsi, près de 100 % des sondés déclarent trier leurs déchets chez eux. Le fait de consommer moins d'énergie (68 %) et moins d'eau (63 %) arrive en deuxième et troisième position de ce Top 5.  C'est une évolution positive par rapport à 2010, car seuls 44 % affirmaient à l'époque consommer moins d'eau pour protéger l'environnement.

L'achat de produits de saison et locaux (37 %) occupe la quatrième place. Cet acte écologique gagne surtout en popularité dans la Région bruxelloise et en Wallonie. L'adoption de modes de transport écoresponsables perd une place cette année dans le top 5 des actes écologiques, sachant que 1/3 des Belges (et deux fois plus d’habitants en Flandre qu’en Wallonie) affirment prendre régulièrement les transports publics ou le vélo pour leurs déplacements.

En dépit de l'influence positive de ces comportements sur l'environnement, la consommation des produits de nettoyage écologique reste étonnamment faible

Avec un taux de réponse de 20 %, l'utilisation de produits nettoyants écologique est exclue de justesse du top 5 des actes écologiques des Belges à la maison. C'est une sixième place imméritée, qui résulte principalement des nombreux préjugés dont sont victimes les nettoyants écologiques. Ainsi, tout comme en 2010, 1 Belge sur 4 n'achète pas ce type de produits parce qu'il présume qu'ils sont moins efficaces que leurs variantes conventionnelles. Les citoyens de la Wallonie seraient plus disposés que ceux habitant en Flandre à adopter une variante écologique si elle était aussi efficace que le détergent qu'ils utilisent déjà.

De plus, 65 % des citoyens habitant en Flandre (contre 55 %  en Wallonie) continuent à croire que les produits de nettoyage écologiques coûtent plus cher que les équivalents conventionnels, alors que 8 % seulement des Belges sont d'avis que les prix sont comparables.

Lorsque le Belge opte pour une variante écoresponsable, il s'agit d'abord d'un produit vaisselle (23 %), puis d'un nettoyant pour WC (20 %) et enfin d'un détergent universel (14 %).

Fini avec les préjugés : le nettoyage écologique peut être abordable et efficace

Les pourcentages ci-dessus démontrent donc que les Belges sont insuffisamment informés de l'efficacité et du prix des produits de nettoyage écologiques.

Souvent, ils ne coûtent pas plus cher[3] que les produits conventionnels. En outre, il existe plusieurs formules concentrées grâce auxquelles une petite dose suffit à garantir un résultat de qualité. Enfin, l'écolabel présent sur tous les produits Frosch est pour le consommateur la seule garantie qu'il achète une variante ayant au moins la même efficacité qu'un produit d'entretien non écologique.

Par ailleurs, les produits Frosch sont entièrement biodégradables, et les flacons en PET de la marque sont non seulement recyclables à 100 %, mais aussi constitués à plus de 80 % de matériaux recyclés.

Pour conclure : nos compatriotes ne s'en sortent pas mal du tout, mais ils peuvent encore faire beaucoup mieux. Rendez-vous dans 5 ans pour un nouveau bilan ! Et n'oubliez pas que l'écologie et l'efficacité peuvent faire bon ménage...

[1]En partenariat avec Insites, Frosch avait lancé en mai 2010 une enquête en ligne pour étudier l'attitude des Belges en matière de nettoyage et d'écologie. L'étude portait sur 405 sondés représentatifs de la population de notre pays.

[2] En partenariat avec Ivox, Frosch a lancé en mai 2015 une enquête en ligne pour étudier l'attitude des Belges en matière de nettoyage et d'écologie. L'étude portait sur 1000 sondés représentatifs de la population de notre pays.

[3] Les produits Frosch sont par exemple vendus à des prix qui ne sont pas plus élevés que leurs équivalents conventionnels. On trouve déjà un nettoyant pour WC à 1,99€ ou un liquide vaisselle à 2,35€.

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